Mobirise

Gauvain

Syndic et courtier à Bruxelles depuis 2011

Adresse

Avenue Minerve, 35-37/4               1190 Bruxelles

Contacts

Email: helpdesk@gauvain.be 

Tel: +32 (0) 2 372 50 50
(entre 09h30 et 13h00)                    
Urgences : +32 (0) 489 95 55 04

Infos

Ouvert du lundi au vendredi
de 09h30 à 17h30
N°Entreprise : 0840.767.789
Assurance : AXA 730.390.160
Agréation IPI : 503.512

Nos activités

  1. GESTION DE COPROPRIETES / IMMEUBLES DE BUREAUX - Nous offrons des services de gestion de copropriétés à Bruxelles principalement, mais nous pouvons également intervenir dans le Brabant Wallon et dans le Hainaut. Notre gestion s'envisage au travers d'une collaboration saine et productive avec les copropriétaires.
  2. VENTE DE BIENS - Dans une vente de bien, les honoraires des agents immobiliers sont généralement de 3% HTVA 21%, mais nous appliquons une réduction intéressante pour les propriétaires d'appartement dans les immeubles dont nous assurons la gestion : Les honoraires demandés en cas de vente ne sont que de 2,7% HTVA.

Nos offres

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L'essentiel d'abord

Un ensemble de services minimums et indispensables pour la gérance de copropriétés comprenant la réunion de l’Assemblée Générale annuelle, la tenue régulière des comptes avec projet et contrôle chaque trimestre, la gestion des comptes bancaires et des paiements vers les fournisseurs, la commande des entretiens périodiques, la rédaction des avis, les communications avec les propriétaires et l’accès au service de garde.

Et tout cela pour un prix vraiment très raisonnable.

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La gestion complète

En plus de ce qui est indiqué pour la partie Essentiel :

Du temps est prévu pour des réunions régulières avec le conseil de manière à suivre les dossiers périodiquement.

Nous prenons ensuite toutes les actions pour régler tous les points soulevés, et nous faisons rapport des avancées lors de la réunion de conseil suivante.

Le temps nécessaire pour la gestion des entretiens et dépannages est inclus également. 

Consultez nos tarifs

Pourquoi choisir Gauvain ?

1

Honnête et indépendant

Nous ne percevons aucun avantage de la gestion faite pour nos clients, ce qui est en soi une garantie du sérieux des opérations.

2

Pour le service

Avec Gauvain, les propriétaires ne sont pas des numéros dans un listing. Nous prenons le temps de prêter toute l'écoute requise aux demandes de chacun, et nous vous assistons en cas de problème.

3

Pour la facilité

Nous privilégions la communication par e-mail pour l'envoi des courriers et pour l'envoi des charges, sans frais administratifs.
Nous faisons numériser l'ensemble des documents de tous les immeubles à partir du début de notre gestion, sans frais supplémentaire. 

Comment pouvons-nous vous aider ?

Un sinistre survient dans votre appartement

. La priorité n°1 (après la sécurité des personnes) est de stopper la progression du sinistre.

. Pour ce faire, veuillez prévenir le syndic le plus rapidement possible. C'est à lui qu'il appartient de décider des actions à prendre.

. Si possible, prendre des photos pour le dossier, et contacter les autres occupants de l'immeuble s'ils risquent d'être également impactés.

. Donner accès pour les interventions techniques qui seraient nécessaires dans votre appartement.

Appeler immédiatement la police pour stopper les malfaiteurs ou constater les infractions, et attendre la visite des policiers sur place.

Il faut obtenir un n° de PV de police pour pouvoir espérer une indemnisation de la compagnie d'assurances (si la cause est effectivement couverte par le contrat, et si le dommage est supérieur au montant de la franchise).

Prévenir le syndic pour le bon suivi du dossier.

Un incendie requiert une intervention rapide des pompiers (112) pour sauver les personnes et les biens.

Voici la procédure à suivre du SIAMU dans ce cas.


En fonction du montant du dommage, le syndic peut faire une déclaration de sinistre auprès de la compagnie d'assurances de l'immeuble.

Si le contrat couvre bien le dommage, et que la franchise est réaliste par rapport au dommage, un dossier sera ouvert et à partir de là, la compagnie attendra :

. Des infos détaillées sur le sinistre (photos, factures du plombier, ...)

. L'état des pertes, c'est-à-dire les prétentions des personnes qui s'estiment lésées par le sinistre. En général, les propriétaires demandent des devis pour les réparations nécessaires, nous pouvons aussi faire chiffrer les dégâts le plus souvent.

. Et parfois, une confirmation que la cause du sinistre est durablement stoppée.

Moyennant ces deux ou trois points, la compagnie fera savoir :

. Si elle refuse toute indemnisation (à justifier);

. Si elle accepte les demandes d'indemnisation sans autre vérification;

. Si elle envoie un expert pour évaluer la situation pour son compte, après qu'il ait reçu les éléments du dossier.

L'expert n'intervient en général pas en tant que conseiller technique, et il ne fournit pas de solution clé en main pour remédier aux désordres constatés.

Il est vrai que dans le cadre de certains contrats (pour maison individuelle par exemple) il est possible d'avoir même des réparations fournies par la compagnie (ou un corps de métier envoyé par elle-même, et à ses frais). Ceci ne s'applique pas en copropriété, ou alors il s'agirait d'exceptions.

L'expert se déplace alors sur rendez-vous organisé avec le courtier et le syndic.

. Les avis de chacun sont écoutés, et les lieux inspectés.

. L'expert formule alors ses conclusions, et fixe un montant d'indemnisation par personne sinistrée.

A partir de là, les personnes sinistrées peuvent :

. Refuser la proposition, mais à charge pour elles de démontrer que l'indemnisation est insuffisante (à voir avec des spécialistes);

. Accepter la proposition, et recevoir leur part via le syndic (un délai de plusieurs semaines est nécessaire).

La franchise en principe à charge de celui qui porte la responsabilité du sinistre (même sans faute).

Exemples : La franchise est le plus souvent privative et donc mise aux frais d'un propriétaire si :

. Sa porte d'entrée d'appartement ou de cave a été vandalisée ou fracturée;

. Un raccord de plomberie privatif est en cause (exemple tout ce qui relie l'appartement aux communs, comme une décharge de baignoire)

En fin, il existe des cas d'exclusions selon les contrats, comme les flexibles de machines à laver...

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Une compta transparente

Les documents envoyés présentent les comptes avec un degré de détails progressif.

Le tableau individuel : un résumé efficace

Pour les personnes pressées, cette page résume les dépenses de chaque groupes de charges.

Le relevé des frais : un détail élaboré

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La clarté n'est pas en option

Nous adressons des comptes lisibles et nous soignons l'encodage des comptes

Groupes

Nous regroupons les dépenses en grandes catégories, ce qui permet de les identifier plus rapidement lorsque le budget est présenté.

Répartition

Chaque facture est répartie suivant une clé de répartition, qui est indiquée pour chaque numéro de compte utilisé. Les propriétaires voient ainsi leur part dans chaque facture précisément.

Propriétaire/locataire

Nous faisons un pré-partage entre le propriétaire et le locataire.

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Législation

Le métier de syndic d'immeubles a connu et connaît toujours d'importantes transformations depuis le milieu des années nonante, avec, au commencement, la loi du 30 juin 1994 qui avait établi une base législative venant compléter des textes de lois napoléoniens surannés. Cette loi aura eu pour conséquence de mettre un certain ordre dans des pratiques de gestion quelques fois aléatoires mises en oeuvre par qui prétendait assurer la gestion d'une copropriété.

Ceci s'est fait également en instaurant un accès à la profession d'agent immobilier et une autorité de tutelle, l'IPI, bien que les avocats et notaires restent autorisés à gérer des copropriétés sans devoir répondre à l'IPI, ce qui constitue naturellement une source de paradoxe quant aux différences d'appréciation qui ne manqueront pas de résulter de cette situation, mais ceci est une autre histoire.

Récemment, la loi du 2 juin 2010 est venue modifier de nombreux aspects de la gestion des copropriétés en instaurant de nouvelles règles de gestion, parmi lesquelles on trouve pêle-mêle :

-Une obligation de rédaction du procès-verbal pendant la réunion, et sa signature en fin de séance;

-Une obligation de désigner en début de réunion un président de séance qui parcourt l'Ordre du Jour, ce président ne devant pas forcément être le président du Conseil de Copropriété;

-Une obligation de modifier les statuts des copropriétés au travers de l'ajout d'un certain nombre de points (règles de votes modifiées, modalités de désignation du syndic, la période annuelle de 15 jours pendant laquelle se tient chaque année l'AG statutaire, la motivation des critères de répartition des charges);

-Les quorums de vote sont désormais imposés et ne peuvent plus être plus sévères que la Loi, comme cela étant le cas selon le texte du 30 juin 1994;


Depuis le temps des romains

Les immeubles à appartements ne sont pas une invention récente. Au temps de la Rome antique déjà, des immeubles (insulae) à appartements (cenaculae) propriétés de l'un ou l'autre patricien (bourgeois, dignitaire) avaient été construits pour être donnés en location, et faire face à l'accroissement important de la population romaine et au peu de territoire disponible pour de nouvelles constructions, notamment sous Auguste.

D'une manière générale, la politique d'Auguste visait à limiter le nombre de conflits armés, et en même temps à instaurer une administration forte pour gérer les territoires occupés. Les ennemis, au départ vaincus sur un plan militaire, s'estimaient ensuite relativement en sécurité sous l'administration romaine (pax romana) dont le but premier était de stabiliser l'Empire et de ramener des impôts à Rome.

Au 3ème siècle, Rome comptait près de 50.000 immeubles à appartements. Nous imaginons relativement moins de problèmes, puisqu'il n'y pas d'électricité, donc pas d'ascenseur, ni d'éclairage, ainsi que pas d'eau courante, donc pas de toilettes (les vespasiennes étaient à l'extérieur sur des places de villages), et pas de dégâts des eaux. Mais des feux de bois pour se chauffer, dans des locaux hors de toutes normes pompiers, donc des incendies fréquents aux conséquences ravageuses...

Lire par ailleurs https://fr.wikipedia.org/wiki/Insula